Libérez Fifi,
libérez notre chien !
mercredi 16 février 2022, par
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Le rêve…
À partir de l’automne 2021, nous avons commencé à recevoir la visite d’un petit chien très amical qui restait quelques temps à jouer avec nous et les enfants, puis repartait. Durant le mois de novembre, ses visites se sont faites plus régulières et plus longues jusqu’à devenir quotidiennes. Comme il venait parfois accompagné d’une chienne, nous avons d’abord supposé qu’il appartenait au monsieur qui, passant à proximité de la maison, semblait leur faire faire une promenade. Toutefois, à la différence de la chienne, il ne portait pas de collier. Nous avons commencé à le nourrir et un soir de début décembre, il n’a pas fait mine de repartir quand la nuit est venue. Un peu désemparés, nous lui avons bricolé un lit de fortune dans le garage où il a dormi deux nuits. La troisième il a dormi dans la maison et ne l’a plus quittée ensuite. Fifi, ainsi que les enfants l’ont baptisé, nous avait adoptés, pour notre plus grand bonheur.
Nous étions toutefois perplexes, un chien si gentil et bien éduqué devait avoir un maître quelque part. Nous avons alors commencé à interroger nos voisins et les habitants de la colline. Beaucoup le connaissaient comme un chien errant qu’ils nourrissaient à l’occasion, mais de maître, personne ne lui en connaissait.
Ce n’était pas la première fois que nous recevions la visite d’un chien, mais c’était la première fois qu’un d’entre eux décidait de s’installer avec nous.
Plus les jours passaient, plus il devenait évident que Fifi faisait désormais partie de notre famille. Nous avons passé les fêtes de noël ensemble, nous partions nous promener avec lui dans la colline, il venait nous réveiller le matin en sautant sur nos lits… un petit chien rêvé.
Quelle pouvait bien être l’histoire de cet animal ? Plusieurs choses nous troublaient, en premier lieu son silence. Fifi n’aboyait jamais, toute sa communication passait par le regard et l’attitude, mais nous ne connaissions pas le son de sa voix. Un soir, il se joignit au concert d’aboiements nocturnes des chiens du cerro, un petit aboiement éraillé et aigu. Fifi parlait.
Au début du mois de janvier inquiets de sa sécurité, nous avons acheté un collier et commandé une médaille sur internet pour permettre de l’identifier au cas où il se perdrait. Nous nous sentions responsables de lui, mais pas propriétaires pour autant, ce chien avait décidé de vivre avec nous et nous pensions qu’il nous fallait encore du temps pour nous apprivoiser mutuellement, d’autant que nous étions bien inexpérimentés en la matière. Sur les conseils d’une amie nous avons décidé de l’emmener chez le vétérinaire pour le faire examiner et vacciner et enfin lui faire mettre une puce et l’adopter.
Si Fifi avait accepté le collier, il fut totalement terrorisé lorsque nous tentâmes de lui mettre une laisse. Après quelques minutes à essayer de le calmer, nous avons décidé de lui enlever la laisse et de lui laisser du temps pour s’y habituer.
A partir de ce jour nous avons commencé (après des recherches sur internet pour trouver une méthode) à essayer de l’habituer à la laisse, en la tenant dans nos mains pendant qu’on lui donnait à manger ou pendant nos jeux, à la poser près de son panier.
Dans le même temps et malgré un délai de livraison annoncé en 5 jours, la médaille n’arrivait pas.
Fifi, pour sa part, ne quittait plus la maison, il passait ses journées à nos pieds ou dans son panier pendant que nous travaillions (nous avons la chance l’un comme l’autre d’être indépendants et de travailler depuis chez nous), ou allongé sur la terrasse, alternant soleil et ombre. Lorsque les enfants rentraient de l’école, ils partageaient leurs jeux jusqu’à l’heure du dîner.
Disparition
Pourtant, à partir du 17 janvier, un appel irrésistible lui a fait quitter la maison, ce qu’il n’avait plus fait depuis qu’il s’était installé avec nous. Nous avons compris plus tard que c’était l’appel des hormones. Il y avait une chienne en chaleur dans les environs.
Il a commencé à passer ses journées avec elle et revenait dormir à la maison.
Puis, du 21 au 25 janvier nous ne le vîmes que brièvement : il venait nous voir au réveil puis attendait que nous ouvrions la porte pour détaler, il accourait quand il entendait la voiture, nous saluait puis repartait.
A nouveau, notre inexpérience en la matière nous joua des tours. Nous avions appris sur internet que les chaleurs durent quelques jours, une à deux semaines au plus, et pensions qu’une fois ses besoins assouvis, Fifi reviendrait à la maison.
A partir du 25 janvier il n’est plus rentré.
A la fois inquiets qu’il lui soit arrivé quelque chose, tristes à l’idée qu’il ait pu décider de nous quitter, nous ne savions que faire. Nous étions dévastés.
Nous avons commencé à le chercher, à questionner autour de nous, à refaire nos chemins de promenade en l’appelant.
En regardant sur internet, nous avons trouvé les pages facebook des refuges alentour qui mettaient quotidiennement en ligne des photos de chiens trouvés. Fifi n’y figurait pas, il restait introuvable.
Nous étions désemparés, la crainte du pire se mêlait à l’espoir d’un retour spontané. Certains sites parlaient de chaleurs pouvant durer jusqu’à trois semaines. Nous comptions les jours.
La tristesse le disputait aussi à la culpabilité. Aurions nous du passer outre la résistance de Fifi et l’emmener chez le vétérinaire plus tôt. Sûrement. Une petite voix dans ma tête me répétait insidieusement que si Fifi avait décidé librement de s’installer chez nous, il avait pu tout aussi librement décidé d’en partir. Un chien n’est pas un meuble, mais un être vivant sensible et intelligent.
Les jours continuaient à passer et, alors que l’espoir s’envolait peu à peu, notre tristesse ne faisait qu’empirer, nous ne parlions que de lui, en rêvions la nuit. Il fallait faire quelque chose.
Une amie nous conseilla alors d’envoyer des photos de Fifi aux refuges des environs qui pourraient publier sa photo sur facebook.
Le 13 février, nous en contactâmes plusieurs. Le premier et le plus proche, APAR, ne donna aucune suite à notre message, celui d’Olhão publia immédiatement les photos sur son compte. Le 14, une dame, Beatriz, répondit l’avoir vu et amené dans un refuge. Elle republia même des photos qu’elle avait prise du chien et publié sur son propre compte. Sans aucun doute, il s’agissait de Fifi.
Immédiatement nous l’appelâmes et elle nous apprit que Fifi était resté quelques temps chez elle, puis chez sa fille, et que, faute d’avoir pu retrouver ses maîtres, ils s’étaient résolus à l’amener dans un refuge, celui qui n’avait pas répondu à nos messages, APAR.
Nous nous rendîmes immédiatement sur place et après quelques minutes de discussion avec une des responsables, on nous apprit qu’il était ici. Il avait été vacciné et équipé d’une puce d’identification au nom du refuge, une obligation légale pour les chiens au Portugal. Il y avait des documents à remplir pour changer le propriétaire de la puce et signer les papiers d’adoption, alors Fifi nous serait rendu. Tout pouvait être fait immédiatement.
On nous amena jusqu’à la cage où il était enfermé et dès qu’il nous vit il devint fou de joie, et nous aussi. La cage fut ouverte pour qu’il puisse sortir. il se jeta alors sur nous, nous lécha le visage, nous riions sans pouvoir nous arrêter pendant qu’il était recouvert de caresses. Nous avions retrouvé Fifi.
Une jeune femme du refuge le prit dans ses bras et nous nous dirigeâmes vers la sortie. Je captai alors du coin de l’œil un signe de dénégation muet d’une autre personne du refuge et l’ambiance changea d’un coup.
Il n’était soudain plus possible de faire les papiers le jour même. Nous devions attendre le lendemain où ils nous seraient envoyés. En attendant Fifi devrait rester au centre. On nous chapitra également, à juste titre, sur notre négligence, nous enjoignant à prendre des mesures au plus vite pour le faire castrer et à prévoir un enclos sur notre terrain. Nous rentrâmes un peu déçus mais le cœur léger, demain nous allions retrouver Fifi.
Le cauchemar
Le lendemain, nous n’avons pas reçu de papiers, mais un appel d’une jeune femme à l’accent brésilien qui nous annonça que Fifi ne nous serait pas rendu. Une famille désirait l’adopter et vu qu’ils possédaient une propriété entourée de murs ce serait mieux pour Fifi qui serait ainsi plus en sécurité qu’avec nous et notre terrain non clôturé. Ce fut un coup de massue, alors même que nous étions en train de mettre la maison en ordre pour l’accueillir, on nous l’enlevait. Une discussion houleuse au téléphone s’ensuivit, durant laquelle cette femme alternait tentatives de culpabilisation et compassion feinte, quand nous arguions que cette adoption semblait plus que douteuse, personne ne l’ayant évoqué devant nous la veille, et le refuge n’ayant fait aucune communication autour de Fifi depuis qu’il était chez eux. Elle finit par accepter de nous rendre Fifi si nous prenions rendez-vous chez le vétérinaire pour le faire castrer au plus vite. Engagement pris ainsi qu’un rendez-vous chez le vétérinaire pour la semaine suivante, elle nous annonça qu’elle nous apporterait Fifi dans l’après-midi. Nous sortîmes exténués de cette conversation. Suivirent des échanges de SMS avec elle pour caler le rendez-vous d’opération à la bonne date en fonction de sa date de vaccination.
A 15h, nouvel appel de cette personne. A nouveau le discours avait changé. Il n’était pas possible de nous rendre Fifi car il avait été emmené le matin même par la famille d’adoption qui devait le faire castrer le lendemain (chose impossible, le vaccin lui ayant été administré moins d’une semaine auparavant). La discussion fut encore plus brutale, notre interlocutrice arguant que ce chien avait passé des semaines dehors et qu’ils ne pouvaient moralement plus le confier à notre garde. Que la famille d’adoption s’était fortement attachée au chien au gré de leurs visites au chenil depuis plusieurs semaines. Nous apprîmes plus tard, de la part de Beatriz, qui l’avait recueilli et amené au refuge, que celui-ci n’avait passé que quelques nuits dehors et que surtout n’avait été amené au refuge APAR que le 9 février soit moins d’une semaine auparavant !
Enfin, à court d’arguments, la jeune femme nous expliqua que la famille ne voulait pas rendre le chien car ils avaient déjà fait beaucoup de dépenses en vue de sa venue et qu’il était inenvisageable que ces dépenses aient été faites à perte. Nous lui expliquâmes alors que notre chien n’était pas une marchandise et qu’il fallait expliquer à ces personnes que Fifi avait déjà une famille, que l’acte d’adoption consiste à offrir une famille à ceux qui en manquent, et pas à priver un animal de sa famille, ni une famille éplorée de son compagnon. Elle promit alors de faire son possible pour les convaincre.
Toutefois, il nous paraissait de plus en plus évident que, famille d’adoption réelle ou fictive, le refuge n’avait aucunement l’intention de nous rendre Fifi.
Seuls nous n’arriverions à rien tant la mauvaise foi le disputait à la mauvaise volonté chez notre interlocutrice. Nous cherchâmes qui, dans notre entourage, pourrait connaître le centre ou un de ses employés, et tenter de les raisonner.
L’amie qui nous avait conseillé d’envoyer des photos de Fifi, y avait justement adopté son chiot quelques mois auparavant, elle nous proposa d’aller y faire un tour et de discuter avec eux, ce que nous acceptâmes avec espoir. Le jour même elle se rendit sur place puis vint nous faire un compte-rendu de son entretien. Au refuge on lui dit que tout compte fait on avait retrouvé une puce cachée sous l’aisselle de Fifi et que son maître légitime était venu le récupérer muni d’un carnet en bonne et due forme. Encore un nouveau discours, une autre histoire, dont l’invraisemblance accordait plus de crédit à l’idée selon laquelle, il n’y avait ni propriétaire, ni famille adoptante, mais un tissu de mensonges.
C’est armés de cette conviction que nous avons rappelé le refuge pour avoir des nouvelles de leurs démarches avec la "famille d’adoption" en omettant sciemment de mentionner la visite de notre amie. Sans surprise la jeune femme nous opposa une nouvelle fin de non recevoir, utilisant à nouveau des arguments visant à nous culpabiliser et présentant l’affaire comme une sorte de punition pour notre incompétence. Nous lui opposâmes la leur, l’incompréhensible absence de recherche du maître de Fifi alors qu’ils publiaient chaque jour des messages pour rechercher les propriétaires des chiens dont ils avaient la garde. Elle nous répondit que Fifi était arrivé sans collier, jeté à travers la porte par un homme grossier leur demandant de le débarrasser de, et je la cite ici avec honte, cette merde qui trainait sur son terrain.
Depuis lors, le gendre de Beatriz, qui avait lui-même apporté Fifi au refuge après l’avoir gardé chez lui 15 jours, prenant des photos du chien en train de jouer avec sa petite fille de 2 ans, ou couché sur un panier dans leur salon, n’a pas tellement apprécié ce nouveau mensonge et envoyé un message au refuge pour leur demander de venir lui répéter cela en face. Je ne crois pas qu’il ait reçu de réponse de leur part.
Quant au collier, tant Beatriz que son gendre sont catégoriques, il en avait un autour du coup lorsqu’ils ont amené Fifi chez Apar. Celui-la même que nous lui avions mis autour du coup et auquel manquait cette médaille que nous avons fini par recevoir le 14 février. Bien trop tard…
D’ailleurs, le collier, nous l’avions vu lorsque nous sommes venus au refuge, il était accroché à l’entrée avec de nombreux autres. Un collier vert et noir que nous avons immédiatement identifié, pris puis rendu lorsqu’on nous apprit que finalement nous ne pouvions emmener Fifi avec nous.
De cette réalité, notre interlocutrice n’en eut que faire lors de cet entretien téléphonique. Elle le balaya en disant qu’il s’agissait d’un modèle commun qui pouvait aussi bien appartenir à un autre chien…
Nous finîmes par la mettre en face de ses contradictions, parlant de la puce sous l’aisselle et du maître miraculeux. Elle éluda.
Une autre amie et voisine connaissait quelqu’un ami avec une des responsables du centre, elle lui demanda d’appeler pour savoir ce qu’il en était et ce qui lui fut répondu nous fit bondir une fois de plus.
A elle on ne parla visiblement pas de puce cachée, ni de famille d’adoption pressante, mais on prétendit que notre intention étant de laisser Fifi dehors en permanence, ils préféraient le donner à une famille qui l’accueillerait mieux.
Nous avons pris des tas de photos de Fifi. Depuis décembre, la moitié des photos et des vidéos que ma compagne et moi-même avons capturées avec nos téléphones ont Fifi pour sujet principal et il figure sur l’autre moitié. On l’y voit à tous les moments de la journée et parfois de la nuit, on le voit dormir dans son panier dans le salon, ou sur son coussin, ou sur le canapé (nous avons vite abandonné l’idée de l’en faire descendre et avons opté pour l’achat d’un plaid), ou au pied des enfants pendant le petit déjeuner, ou sur nos lits…
Une fois de plus, APAR ment.
APAR détient notre chien dans une cage de 4m2 en compagnie d’autres chiens.
APAR ou certains de ses membres, a perdu la raison.
APAR doit nous rendre Fifi.
Maintenant.






Messages
Nouvelle traduction : Libérez notre chien !, 18 de Fevereiro de 2022, 09:47, por pascale
I cannot believe they allow themselves to do that. Go on with the fight to get Fifi back to its family, we will be behind you ! 👊🏼👊🏼
Nouvelle traduction : Libérez notre chien !, 18 de Fevereiro de 2022, 09:59, por Solé rosell
Je pense qu’il faut aviser les service de police ou la municipalité de votre souhait de récupérer ce chien en y apportant toutes les photos. Ils peuvent vous accompagner et leur intimer l’ordre de vous rendre votre chien, ils doivent traiter les conflits de cet ordre là.
Dans une association ou refuge, il y a plusieurs personnes responsables, demandez à les rencontrer.
En France, il existe des associations de défense d’animaux avec des fonctionnaires de police bénévoles qui interviennent. Essayez de voir si cela existe chez vous et rapprochez vous d’eux , ils peuvent aussi être des médiateurs et intervenir en votre faveur.
Je vous souhaite de récupérer ce chien qui fait le bonheur de votre famille, et le sien
Chaleureusement
Sabine
Rendez Fifi à sa famille, 20 de Fevereiro de 2022, 17:43, por Ariane
Quelle tristesse !
Les photos sont bien la preuve que ce chien a déjà une famille ! Ce n’est pas un chien abandonné à faire adopter ! Où est-il à présent? Comment le retrouver?
Tout mon soutien à vous qui le chercher !
Rendez Fifi à sa famille !, 20 de Fevereiro de 2022, 17:47, por Ariane
Tout mon soutien dans votre combat pour retrouver votre chien!
On voit bien que Fifi est votre chien et il devrait vous être rendu !!!
Ce n’était pas un chien abandonné !!!
😥
c’est révoltant !, 16 février 2022, 19:58, par Christine
C’est incompréhensible et tellement injuste ! Fifi avait l’air tellement heureux et bien chez vous (c’est pas pour rien qu’il a choisi de s’y installer !). Pourquoi refuser de le laisser retourner dans une famille avec qui tout se passait déjà très bien ? Le fait que les gens d’APAR se contredisent et mentent délibérément ne jouent pas en leur faveur, si au moins ils assumaient leur position ça serait plus honnête de leur part, là, beaucoup de question se pose sur la gestion de ce chenil...
J’espère de tout cœur que vous arriverez à leur faire entendre raison et que Fifi pourra retrouver au plus vite sa maison, et vous et les enfants votre bon chien
Libérez notre chien !, 16 février 2022, 20:29, par Catherine Viaris de Lesegno
C’est une grande injustice, un manque d’humanité révoltant que de priver Fifi de la famille qu’il s’est choisie librement. Il ne peut être plus heureux qu’avec eux.
La directrice du refuge APAR n’inspire aucune confiance, ni par son éthique, ni par sa parole.
Libérez notre chien ! Deixe Fifi voltar para sua família e casa !!, 16 février 2022, 23:00, par Suyana
Avaliação errada do APAR e muitas mentiras, o que está acontecendo lá ?
Posso testemunhar que Anna, Julien e as crianças são a melhor família para Fifi ! Devolva Fifi para sua família e sua casa que ela mesma escolheu ! Um cão tem um senso extra para pessoas boas, que Fifi trouxe para sua família real. Não tire isso deles ! Não parta corações. Dê conselhos e dicas como melhorar em vez de tratar mal as pessoas que são boas para os cães ! Deixe Fifi voltar para sua família !
Libérez notre chien !, 17 février 2022, 00:56, par sophie viaris
je suis scandalisee par l attitude hautement malhonnete de ce pretendu refuge. ces gens sont d une craute sans limite. refuser la restitution de Fifi apres avoir ete temoins de votre attachement reciproque est inhumain. j espere vraiment que Fifi vous sera vite rendue. la multiplication des mensonges est extremement suspicieuse et j espere qu au dela de la restitution de Fifi, la gnr fera une enquete plus poussee sur les pratiques de ce lieu et des personnes qui le dirigent.
estou indignado com a atitude altamente desonesta deste chamado abrigo. estas pessoas não têm limites no seu medo. recusar a devolução da Fifi depois de ter testemunhado o seu apego mútuo é desumano. espero realmente que a Fifi lhe seja devolvida rapidamente. a multiplicação de mentiras é extremamente suspeita e espero que, para além da devolução da Fifi, o gnr faça uma investigação mais profunda sobre as práticas deste lugar e das pessoas que o dirigem.
Libérez Fifi,
libérez notre chien !, 19 février 2022, 07:52, par schwartz
C’est complètement dingue ! Et très triste ! Je serais folle d’inquiétude et de colère
à part porter plainte à la police, je ne vois pas de solution devant de tels agissements
Courage !
Libérez Fifi,
libérez notre chien !, 19 février 2022, 10:37, par vannier
Julien. C’est Anne Sophie. Quelle histoire horrible. Ya t’il des associations de protection animale solides vers chez toi car ce refuge a clairement un soucis. Où il attend que tu lui graisse la patte.
Je suis de tout coeur avec vous.
Free fifi.
Libérez Fifi,
libérez notre chien !, 19 février 2022, 12:43, par Louise Alexandra
De tous coeurs avec vous, on va finir par le récupérer Fifi !!
Libérez Fifi,
libérez notre chien !, 23 février 2022, 10:31, par Mazens Danielle
Juste un cauchemar pour toute la famille, insupportable à lire. Comment peut-on être aussi malfaisant et ne pas tenir compte de toutes le preuves d’affection et d’amour de part et d’autre ?
N’existe-t-il pas une structure au niveau national de l’APAR à laquelle vous pourriez faire remonter cette situation ?
La plainte contre le refuge auprès de la police resterait apparemment l’unique alternative si il n’existe pas un niveau supérieur dans l’association.
Je vous souhaite le meilleur pour que Fifi retrouve la famille aimante qui l’attend.
Libérez Fifi,
libérez notre chien !, 24 février 2022, 10:33, par florent
Un refuge à la limite de la maltraitance… ?
refuser une famille d’accueil qui apporte toutes les preuves de sa bienveillance ?
Et qu’arrive-t-il au fait aux animaux qui ne trouvent pas famille d’accueil passé un certain délai… ?
ecoeurant.